mecaniqueuniverselle.net : aller à la page d'accueil
Mise à jour le 22/05/2012 - Paris

facebook nous écrire

  • philosophies

La violence du religieux

Une histoire à relativiser

bolliwoodDémocratie du grec démokratia « pouvoir du peuple ».

Petite histoire de la violence religieuse

Le sens commun actuel, tend à déposer sur le dos des religions, toute la violence de l'histoire. Nous sommes là, me semble-t-il, assez loin de la vérité.

La violence provenant des pouvoirs religieux sont loin de la cruauté initiée par les pouvoirs séculiers.

Le religieux comme garde-fou

Une société limité par aucune morale religieuse, ou la transgressant sans complexe, aboutit rapidement à la barbarie. Ce fut le cas du nazisme.

De tout temps, les pouvoirs religieux ont permis de maîtriser la violence des seigneurs profanes.
Quand les dominants religieux étaient violents et tortionnaires, l'époque était à la plus sombre cruauté. Les représentants de la foi ne faisaient qu'utiliser des inventions laïques. Des inventions mises au point et utilisés par les maîtres séculiers.

La violence envers les dissidents

La relation entre « pouvoir religieux » et « pensées dissidentes », n'a cessé d'évoluer au cours des temps.

Les pouvoirs grecs condamnaient à la mort ou à l'exil, toute remis en cause de la religion établie. Socrate, et quelques autres, en ont fait les frais.

Du côté des monothéismes, la rigueur fut longtemps similaire. Jésus-Christ, Giordano Bruno, en sont quelques exemples.

Mais au cours des temps, les persécutions envers la science et les dissidents n'ont cessé de régresser.

Si au sein de la grande violence médiévale puis renaissance, les pouvoirs religieux étaient encore dictatoriaux, obligeant Galilée de se renier, ou brûlant Giordano Bruno (mais le bûcher était commun à l'époque) les siècles suivants, se sont contentés, si l'on peut dire, de brûler des livres ou d'excommunier les avant-gardistes et les antireligieux. Le XIXe siècle, siècle de Darwin, a renié, critiqué, marginalisé les découvertes qu'elle ne pouvait pas admettre (comme celle de Darwin) mais sans exprimer de violence physique.
Quant au XXe siècle, les religions se sont tout simplement comportés le plus démocratiquement possible envers les affaires scientifiques (hormis lorsque celles-ci transgressaient trop les grandes éthiques humaines). Elles ont critiqué, mais comme aurait critiqué n'importe quel système démocrate. Avec une certaine distance même, face a un pouvoir scientifique devenu tout-puissant.

 

 

 

petite vision naïve du Messie >


1234567891011121314

Pericles

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Pericles

 

Pour qu'une démocratie fonctionne correctement, ses élites doivent en avoir ingéré toutes les valeurs.

Les représentants du peuple doivent faire corps avec la notion fondamentale de « peuple ».
Nous en somment loin encore.
Mais Paris nous dit-on, ne s'est pas fait en un jour. Jmt

inscrivez vous

choose your