La perversion narcissique
Du psychopathe au PN histoire d'une évolution
Le peuple humain outragé par l'élite
perverse ! Le peuple humain brisé par l'élite
perverse ! Le peuple humain martyrisé par l'élite
perverse ! mais Le peuple humain libéré par l'élite
juste, noble et courageuse ... quand pourrons nous dire cela Jean Faggiani
?
Dans
ce chapitre nous allons nous intéresser à la perversion narcissique et à ses implications et conséquences sur
l'humanité.
Il s'agit d'une réflexion rudimentaire et béotienne, tous vos éclaircissements à ce
sujet et vos apports pour en corriger les imperfections sont
les bienvenus.
Démocratie : système
politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté appartient
au peuple.
« La démocratie c'est
le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. » Périclès, elle
s'oppose à l'aristocratie, à la ploutocratie, à l'oligarchie,
au népotisme.
Un lien existe me semble-t-il entre ces 6 événements ;
La valorisation des tendances négatives ; narcissisme, égocentrisme,
orgueil ... à la place de l'humilité, de la modestie, de la
simplicité ...
La montée
en puissance des élitismes,
du culte des stars, des célébrités, la
valorisation du concept de VIP, la valorisation du pouvoir,
de la richesse.
la dévaluation progressive de l'image du peuple, la
réduction du peuple au rang d'objet dans les médias
La montée progressive des injustices, des humiliations
et de la violence au sein et envers le peuple
La valorisation, l'exaltation et la normalisation des conduites
perverses, par les médias
et l'emprise des marchands sur la société humaine
et ses médias.
La manipulation marchande
Sans que nous ne nous rendions compte de rien, les marchands
ont mis la main sur tous les médias de grande influence,
et agissent envers le peuple comme le manipulateur narcissique
envers sa proie.
Le manipulateur narcissique séduit sa victime en se montrant
attentionné, prévenant, attentif.
La séduction perverse qui peut se mettre en place sur
plusieurs années consiste à influencer, fasciner
l'autre jusqu'à ce qu'il perde toute sa spontanéité,
le privant de toute parcelle de liberté. Il sera amené à penser,
a décider, à agir autrement que par lui-même,
et suivant les désirs du manipulateur.
Tout cela sans qu'il s'en rende compte.
Par une manipulation subtile et par des manoeuvres successives,
la victime sera amenée à accepter l'emprise sans
qu'elle soit consciente qu'il y a pour elle menace. Elle se trouve
alors ligoté psychologiquement.
Nous
pourrions ajouter une quantité d'autres similitudes
entre l'attitude du manipulateur narcissique et l'attitude du
marchand à travers sa nouvelle vitrine qu'est la télévision.
Pour le marché, l'être humain ne représente
qu'une puissance d'achat ou de travail, il est considéré comme
un objet. Il s'agit donc d'un système pervers car tout
pervers narcissique considère autrui comme s'il s'agissait
simplement d'un objet.
L'exaltation des conduites sexuelles perverses par tel ou tel
présentateur vedette de la télévision (partouzes,
voyeurisme, échangisme prôné par certains),
les conduites perverses évidentes de certains autres présentateurs
(frottisme, vexations sous forme de plaisanterie, tripotages
imposés par quelqu'un ayant de l'autorité) où les émissions
dans lesquelles l'humiliation est devenue une norme (le maillon
faible, l'île de la tentation etc.) ne sont que le reflet
d'une mise sous tutelle du peuple par un système pervers,
présenté par des pervers narcissiques ou des vénérateurs
de la perversion (certains présentateurs de jeux semblent « se
tire la bourre », à celui qui dominera le plus
sont public ou ses invités considérés comme
des objets).
À l'échelle individuelle, le pervers narcissique
choisi une proie naïve, la séduit, puis en maniant
la suggestion, le chaud et le froid, la culpabilisation sournoise,
la met progressivement sous sa dépendance pour en faire
au mieux un fan au pire un esclave. Ces mécanismes sont
simples : il humilie sa victime et, à la moindre réaction,
lui dit qu'elle n'a pas le sens de l'humour qu'elle ne comprend
pas la plaisanterie.
Il l'a culpabilise sans qu'elle s'en rende compte l'obligeant
ainsi à agir selon sa volonté. Il crée en
elle un système de dépendance qu'il prétend être
le seul à savoir soulager. Il génère en
elle du stress et s'érige ensuite comme celui qui calme,
qui gère, qui apaise, ou qui permet d'oublier.
Il offre des « cadeaux » que la victime
doit payer en retour ; soit en acceptant les désirs
du pervers, soit en acceptant d'être humilié pour
faire grandir le sentiment de puissance du pervers, soit en acceptant
de vénérer le pervers.
N'avons-nous pas là l'impression de voir certain présentateur
de jeux télévisés, qui parviennent même à pousser
le cynisme en laissant croire à leur « public
victime », être les généreux donateurs
de leurs gains, alors qu'en réalité ce sont eux
et leurs maisons de production qui engrange les véritables
gains sur le dos de leur victime le peuple.
N'avons-nous pas l'impression de voir à l'oeuvre le « système
manipulateur marchand actuel » engendrant de plus
en plus de dépendant, d'accroc, que la communauté doit
soigner ?
Il s'agit en fait d'un pur mécanisme de manipulation
narcissique, érigée en véritable système.
Quelques exemples de perversité normalisée depuis
la prise en main des valeurs par le système champ.
Les jeux d'argent sont par principes immoraux puisqu'il s'agit
de gagner beaucoup sans véritablement travailler, (1500 € en
cinq minutes autrement dit 18 000 € de l'heure pour
répondre à quatre questions idiotes de « qui
veut des millions », ils opposent en fait à la morale
humaine prescrivant de mériter son salaire, de travailler
pour gagner de l'argent.
Non seulement le système marchand a introduit les jeux
vénaux à la télévision mais il en a truffé la
plupart des programmes. Les marchands poussent en même
temps la perversité en demandant à des journalistes
d'être les vendeurs de leurs jeux, de devenir de simples
boutiquiers, ce qui permet aux marchés de corrompre un
peu plus le système des journalistes le rendant de plus
en plus inaptes à sa vocation, c'est-à-dire critiqué les
puissants et les systèmes pervers pour défendre
le peuple dont ils devraient être au service dans une
démocratie réelle. Le marché intègre
des êtres humains censés défendre l'humanité de
la manipulation dans la manipulation elle-même.
Pour la psychiatrie, certains types de sexualité sont
considérés comme perverses, déviantes. C'est
le cas du sadomasochisme, du voyeurisme, de l'exhibitionnisme.
Si la psychiatrie considère ces conduites sexuelles comme
déviantes ce n'est pas pour rien, c'est parce qu'elles
maltraitent les victimes, c'est-à-dire les personnes vulnérables, à l'origine
non-perverses entraînés dans ces pratiques par des
pervers manipulateurs et habiles contre leurs convictions, leurs
capacités psychiques, et contre le véritable sens
qu'ils veulent donner à leur existence.
Comment se fait-il alors que ces conduites déviantes soient
régulièrement prescrites, mises en avant, par certains
présentateurs de télé comme si elles étaient
des conduites normales. C'est exactement par le même subterfuge,
que les pervers entraînent leurs victimes dans leur conduites
perverses, en leur faisant croire « qu'il est normal
de vivre ses fantasmes » « d'aller jusqu'au
bout de sa sexualité », en les culpabilisant
en leur disant « qu'ils sont ringards, démodés » etc.
Seulement, seuls les pervers sortes indemnes de ces pratiques
perverses. En effet, ils sont les seuls à être suffisamment
dépourvus de sensibilité, de morale, de sentiment
de culpabilité, de regrets, de remords, pour vivre dans
la perversion sans en être touché puisque la perversion
ne peut pas toucher les pervers narcissiques immergés
naturellement dans celle-ci. Le pervers ne risque pas de détruire
son image, car dans la perversion il est à son image
ce qui n'est absolument pas le cas des personnes vulnérables
et normalement névrosées entraînées
dans ces pratiques démoralisantes (un névrosé à des
fantasmes comme tout le monde mais il s'interdit à les
mettre en acte).
Le risque est aussi grave pour les victimes du pervers
narcissique individuel que pour les victimes d'un système
pervers narcissique global.
Vidée de sa substance, vidée de son sens, au bord
de la dépression, et maintenu dans cet état par
le pervers sadique pour jouir du spectacle, la victime finit
par s'autodétruire.
Les grands pervers psychopathes comme Hitler finissent toujours
par tuer l'objet qu'ils disent aimer (Hitler a conduit le peuple
allemand jusqu'au suicide) quand aux « petits
pervers narcissiques », ils maintiennent leur victime
en état de dépendance et de vénération,
ils génèrent un manque perpétuel et un épuisement
psychologique et physique afin de l'utiliser à leur
seule fin et de la dépouiller en permanence.
Nous pouvons dire cela du marché qui depuis qu'il est
au pouvoir (le début des années 90) stresse continuellement
l'humanité naïve et vulnérable, en réduit
une part à l'état d'esclave (la cohorte
des ouvriers du monde qui travaille aujourd'hui pour un simple
salaire de survie) une autre part à l'état de
fan destiné à vénérer l'élite
perverse pour lui donner une bonne image d'elle-même, une
autre part du peuple sensible à cela, est orienté vers
les dépendances « jeux, sexe, drogue, consommation ».
De même que le pervers, efface l'image que la victime
a d'elle-même pour mettre la sienne à la place,
le système pervers efface l'image que le peuple a de lui-même,
pour mettre la sienne à sa place (c'est pourquoi il n'est
plus question du peuple à la télévision
depuis les années 90, l'élite ayant pris toute
la place).
L'inversion des rôles
Il faut soigner les pervers plutôt
que leurs victimes.Curieusement et bien que la psychiatrie
(Freud) nous explique que le véritable malade c'est le pervers,
le narcissique, le névrosé correspondant à la normalité,
la psychanalyse semble délaisser totalement le cas du pervers
narcissique pour ne s'intéresser qu'à ses victimes.
Une étrange pudeur semble s'être installée
dans les esprits les plus critiques et les a empêchés
d'essayer de percer les secrets de la relation entre deux individus
caractérisés par l'emprise de l'un sur l'autre
; étonnante ou omission, et ceci d'autant plus que le
narcissisme a été considéré, à l'origine,
comme une perversion. Sigmund Freud en 1914 dits avoir emprunté le
terme « narcissisme » a P. Näcke (1899) lequel
l'avait trouvé chez H. Ellis (1898) ; ces deux derniers
le considèrent comme une perversion. Alberto Eiguer ;
le pervers narcissique et son complice.
Une chose d'emblée paraît remarquable dans le trio
; pervers légal, victimes sans preuve, psychothérapeute,
c'est que les psychothérapeutes malgré le fait
qu'ils comprennent tout à fait les mécanismes du
pervers et les souffrances de la victime, continuent de soigner
les victimes souvent légèrement névrosées
et sensibles (c'est-à-dire tout à fait normale
aux yeux de l'humanité) au lieu de mettre en garde l'humanité et
ses victimes potentielles des mécanismes et de la dangerosité de
ces pervers sans symptômes
Ce sont les pervers qui rendent ce monde invivable et violent
pour les névrosés sensibles c'est-à-dire
pour le commun des mortels, ce sont les pervers qui poussent
les plus fragiles d'entre nous vers l'alcool, la drogue, l'anorexie,
la perversion sexuelle, le suicide sous toutes ses formes par
leurs attaques perverses, et pourtant la plupart des psychothérapeutes
semblent ne se préoccuper que des victimes sans rien faire
pour mettre hors d'état de nuire les bourreaux.
Depuis les débuts de la psychanalyse, le névrosé est
considéré à juste titre comme la normalité et
le narcissisme et la perversion, comme la véritable anormalité,
et pourtant ce n'est que du névrosé dont parle
la psychanalyse, c'est la victime que l'on cherche à restaurer
pour les remettre d'aplomb, pour le remettre au travail et en
circulation dans un monde entièrement voué aux
perversions imperceptibles.
Aujourd'hui il me semble, la médecine et la psychanalyse
travaille de façon générale pour le pervers
narcissique. (Le pervers narcissique stresse et épuise
sa victime pour mieux l'abuser, exactement comme le marché aujourd'hui
qui rend fou une grande partie de l'humanité, l'épuise
et l'essore, tout en demandant aux médecins de freiner
les arrêts maladie consécutifs à ces attaques
perverses indiscernables.
Nous sommes exactement dans le même mécanisme que
les gourous des sectes, qui stressent et fatigue leurs adeptes
tout en les empêchant de se soigner).
Depuis la grande émergence du système de consommation
et de la prépondérance du marchand et de son « élite »,
même le système psychanalytique semble avoir été embrouillé par
la perversion narcissique et ses moyens de séduction.
Le cas Picasso
Nous pouvons trouver un symbole de ce brouillage de conscience
dans la manipulation réussie par Picasso sur la psychiatrie
et sur le psychanalyste Jacques Lacan. En effet, par ses techniques
de séduction sur son entourage, Picasso pervers notoire
est parvenu dans un premier temps à rendre quasiment folle
une de ses nombreuses victimes en l'occurrence Dora Maar, et à convaincre
son ami psychothérapeute que c'était elle effectivement
qui était à soigner dans la mesure où elle était
au bord de la folie et du suicide, épuisé et vidé par
les humiliations et les manipulations du peintre catalan. Un
psychothérapeute clairvoyant, aurait dénoncé les
agissements du bourreau en même temps qu'il soignait sa
victime.
Voici quelques lignes à ce sujet extrait du livre de
Nicole avril chez Plon :
La rupture signifiée (mais qui n'en sera pas véritablement
une car le pervers ne libère jamais sa victime et c'est
ce qui l'a rendu folle) Dora Maar refuse de prendre
dans les salons la pose avantageuse de l'« ex-maîtresse
de Picasso ». Elle se noie dans la jalousie, le
chagrin, la colère. Lacan viendra l'arracher à l'enfermement
et aux électrochocs de Sainte-Anne et la fera entrer
dans un tolérable « après ». Tolérable,
la vie le serait davantage si Picasso ne venait de temps à autre
raviver les blessures en infligeant à l'abandonnée
de perverses humiliations. Quelques années après
leur séparation - elle ne l'a plus revu ni n'en a eu
de nouvelles -, on lui livre un énorme et très
lourd colis. L'envoi est de la main du peintre. L'emballage
est d'une complication extravagante pour mieux protéger
le contenu qui se révélera, au bout de longs
efforts, être une misérable chaise, lourde, massive,
encombrante, sans valeur ni utilité. Colère et
chagrin de la destinataire : elle comprend la perversité de
l'expéditeur qui la fait rêver un instant d'un
faux retour en grâce, et peut ensuite vérifier
qu'elle reste trop dépendante de lui pour se débarrasser
de l'horrible cadeau (qu'effectivement elle conservera). Dora
Maar signale brièvement les cris de plaisir que lui
arrachait Picasso dans leurs ébats, mais ce sont les
cris de malheur qui résonnent le plus fort dans le roman
de Nicole Avril. Comme pour signifier que, si Picasso était
un génie, il avait aussi le génie du mal
Nous sommes aujourd'hui encore dans la même mécanique,
les psychothérapeutes font entrer les victimes du marché dans
un « tolérable après » comme
s'ils admettaient le tribut de victimes innocentes réclamé perpétuellement
par le Minotaure.
Il est temps me semble-t-il, que les psychanalystes, les psychologues
et psychiatres, prennent l'attitude de Thésée et
d'Ariane face au Minotaure et désigne volontairement leur
corporation pour aller combattre et terrasser le monstre. Le
fil d'Ariane correspond aux mécanismes stéréotypés
de la perversion narcissique et du sadisme, le révéler
au grand jour correspond à la mise à mort du monstre
qu'il soit homme ou système (le marché aujourd'hui
agi à l'échelon mondial comme un pervers narcissique
envers sa victime).
Si comme le soutient P. Recamier, le pervers est un psychotique
sans symptômes, il n'est pas sans victimes et ce sont ses
victimes potentielles et futures qu'il est du devoir du psychothérapeute
de protéger, en mettant hors de nuire le pervers narcissique,
même s'il recèle un artiste (et je ne sais
pas si Picasso survivra a l'échelle du temps de
l'histoire de l'art) car tout pervers fini par conduire
vers la mort ses victimes.
Pablo Picasso meurt à Mougins le 8 avril
1973. Des éclairs déchirent le ciel. Il a 92
ans. Comment a-t-il pu les quitter? S'interrogent ses proches,
lui qui répétait : Dans la vie, il est
beaucoup plus facile de commencer que de s'arrêter. Le
matin de l'enterrement, Jacqueline, folle de douleur, interdit
l'entrée du cimetière de Vauvenargues à la
famille du peintre. Deux jours plus tard, Pablito, le fils
de Paulo, fait une tentative de suicide. L'année suivante,
c'est au tour de Paulo, devenu alcoolique, de mourir d'une
cirrhose. En 1977, Marie-Thérèse Walter se pend
dans son garage. Neuf ans plus tard, Jacqueline Roque travaille
sur la rétrospective des oeuvres de son mari, puis se
tire une balle dans la tête. Voyageurs sans bagages,
ombres fidèles, fantômes en sursis, ils ne pouvaient
se résoudrent à vivre un seul jour sans lui.
Rien n'est à exalter dans ce type de fin , quelle
gloire peut en tirer Picasso, ce n'est que la conséquence
de l'emprise redoutable d'un pervers sur ses diverses
victimes et de l'effet dévastateur d'un pervers
banal incapable d'émanciper son entourage, de l'élever pour lui
offrir les moyens de grandir après lui.
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