philosophie naive du devenir humain

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Les seuls militaires US à revenir de la guerre du Vietnam indemnes de stress post-traumatique, étaient les PN (autrement dit les pervers narcissiques).........ils sont insensibles à la souffrance des autres (Hurni, saccages psychiques au quotidien).  
 
Actuellement, aucun traitement n'est reconnu efficace..... (Pour soigner les pervers narcissiques)

 

La perversion narcissique

Le peuple humain outragé par l'élite perverse ! Le peuple humain brisé par l'élite perverse ! Le peuple humain martyrisé par l'élite perverse ! mais Le peuple humain libéré par l'élite juste, noble et courageuse ... quand pourrons nous dire cela ? Dans ce chapitre nous allons nous intéresser à la perversion narcissique et à ses conséquences sur l'humanité. Il s'agit d'une réflexion rudimentaire et béotienne, tous vos éclaircissements à ce sujet et vos apports pour en corriger les imperfections sont les bienvenus.

 

Démocratie : système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté appartient au peuple.
 « La démocratie c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. » Périclès, elle s'oppose à l'aristocratie, à la ploutocratie, à l'oligarchie, au népotisme.

Un lien existe me semble-t-il entre ces 6 evènements ;

  • La valorisation des tendances négatives ; narcissime, egocentrisme, orgueil ... à la place de l'humilité, de la modestie, de la simplicité ...
  • La montée en puissance des élitismes, du culte des stars, des célébrités, la valorisation du concept de VIP, la valorisation du pouvoir, de la richesse.
  • la dévaluation progressive de l'image du peuple, la réduction du peuple au rand d'objet dans les médias
  • La montée progressive des injustices, des humiliations et de la violence au sein et envers le peuple
  • La valorisation, l'exaltation et la normalisation des conduites perverses, par les médias
  • et l'emprise des marchands sur la société humaine et ses médias.

 

La manipulation marchande

Sans que nous ne nous rendions compte de rien, les marchands ont mis la main sur tous les médias de grande influence, et agissent envers le peuple comme le manipulateur narcissique envers sa proie.

Le manipulateur narcissique séduit sa victime en se montrant attentionné, prévenant, attentif.

La séduction perverse qui peut se mettre en place sur plusieurs années consiste à influencer, fasciner l'autre jusqu'à ce qu'il perde toute sa spontanéité, le privant de toute parcelle de liberté. Il sera amené à penser, a décider, à agir autrement que par lui-même, et suivant les désirs du manipulateur.
Tout cela sans qu'il s'en rende compte.

Par une manipulation subtile et par des manoeuvres successives, la victime sera amenée à accepter l'emprise sans qu'elle soit consciente qu'il y a pour elle menace. Elle se trouve alors ligoté psychologiquement.

Nous pourrions ajouter une quantité d'autres similitudes entre l'attitude du manipulateur narcissique et l'attitude du marchand à travers sa nouvelle vitrine qu'est la télévision.

Pour le marché, l'être humain ne représente qu'une puissance d'achat ou de travail, il est considéré comme un objet. Il s'agit donc d'un système pervers car tout pervers narcissique considère autrui comme s'il s'agissait simplement d'un objet.

L'exaltation des conduites sexuelles perverses par tel ou tel présentateur vedette de la télévision (partouzes, voyeurisme, échangisme prôné par certains), les conduites perverses évidentes de certains autres présentateurs (frottisme, vexations sous forme de plaisanterie, tripotages imposés par quelqu'un ayant de l'autorité), où les émissions dans lesquelles l'humiliation est devenue une norme (le maillon faible, l'île de la tentation etc.) ne sont que le reflet d'une mise sous tutelle du peuple par un système pervers, présenté par des pervers narcissiques ou des vénérateurs de la perversion (certains présentateurs de jeux semblent « se tire la bourre », à celui qui dominera le plus sont public ou ses invités considérés comme des objets).

À l'échelle individuelle, le pervers narcissique choisi une proie naïve, la séduit, puis en maniant la suggestion, le chaud et le froid, la culpabilisation sournoise, la met progressivement sous sa dépendance pour en faire au mieux un fan au pire un esclave. Ces mécanismes sont simples : il humilie sa victime et, à la moindre réaction, lui dit qu'elle n'a pas le sens de l'humour qu'elle ne comprend pas la plaisanterie.
Il l'a culpabilise sans qu'elle s'en rende compte l'obligeant ainsi à agir selon sa volonté. Il crée en elle un système de dépendance qu'il prétend être le seul à savoir soulager. Il génère en elle du stress et s'érige ensuite comme celui qui calme, qui gère, qui apaise, ou qui permet d'oublier.
Il offre des « cadeaux » que la victime doit payer en retour ; soit en acceptant les désirs du pervers, soit en acceptant d'être humilié pour faire grandir le sentiment de puissance du pervers, soit en acceptant de vénérer le pervers.

N'avons-nous pas là l'impression de voir certain présentateur de jeux télévisés, qui parviennent même à pousser le cynisme en laissant croire à leur « public victime », être les généreux donateurs de leurs gains, alors qu'en réalité ce sont eux et leurs maisons de production qui engrange les véritables gains sur le dos de leur victime le peuple.

N'avons-nous pas l'impression de voir à l'oeuvre le « système manipulateur marchand actuel » engendrant de plus en plus de dépendant, d'accroc, que la communauté doit soigner ?

Il s'agit en fait d'un pur mécanisme de manipulation narcissique, érigée en véritable système.

Quelques exemples de perversité normalisée depuis la prise en main des valeurs par le système champ.
Les jeux d'argent sont par principes immoraux puisqu'il s'agit de gagner beaucoup sans véritablement travailler, (1500 € en cinq minutes autrement dit 18 000 € de l'heure pour répondre à quatre questions idiotes de « qui veut des millions », ils opposent en fait à la morale humaine prescrivant de mériter son salaire, de travailler pour gagner de l'argent.

Non seulement le système marchand a introduit les jeux venaux à la télévision mais il en a truffé la plupart des programmes. Les marchands poussent en même temps la perversité en demandant à des journalistes d'être les vendeurs de leurs jeux, de devenir de simples boutiquiers, ce qui permet aux marchés de corrompre un peu plus le système des journalistes le rendant de plus en plus inaptes à sa vocation, c'est-à-dire critiqué les puissants et les systèmes pervers pour défendre le peuple dont ils devraient être au service dans une démocratie réelle. Le marché intègre des êtres humains censés défendre l'humanité de la manipulation dans la manipulation elle-même.

Pour la psychiatrie, certains types de sexualité sont considérés comme perverses, déviantes. C'est le cas du sadomasochisme, du voyeurisme, de l'exhibitionnisme.
Si la psychiatrie considère ces conduites sexuelles comme déviantes ce n'est pas pour rien, c'est parce qu'elles maltraitent les victimes, c'est-à-dire les personnes vulnérables, à l'origine non-perverses entraînés dans ces pratiques par des pervers manipulateurs et habiles contre leurs convictions, leurs capacités psychiques, et contre le véritable sens qu'ils veulent donner à leur existence.
Comment se fait-il alors que ces conduites déviantes soient régulièrement prescrites, mises en avant, par certains présentateurs de télé comme si elles étaient des conduites normales. C'est exactement par le même subterfuge, que les pervers entraînent leurs victimes dans leur conduites perverses, en leur faisant croire « qu'il est normal de vivre ses fantasmes », « d'aller jusqu'au bout de sa sexualité », en les culpabilisant en leur disant « qu'ils sont ringards, démodés » etc.
Seulement, seuls les pervers sortes indemnes de ces pratiques perverses. En effet, ils sont les seuls à être suffisamment dépourvus de sensibilité, de morale, de sentiment de culpabilité, de regrets, de remords, pour vivre dans la perversion sans en être touché puisque la perversion ne peut pas toucher les pervers narcissiques immergés naturellement dans celle-ci. Le pervers ne risque pas de détruire son image, car dans la perversion il est à son image ce qui n'est absolument pas le cas des personnes vulnérables et normalement névrosées entraînées dans ces pratiques démoralisantes (un névrosé à des fantasmes comme tout le monde mais il s'interdit à les mettre en acte).

 Le risque est aussi grave pour les victimes du pervers narcissique individuel que pour les victimes d'un système pervers narcissique global.

Vidée de sa substance, vidée de son sens, au bord de la dépression, et maintenu dans cet état par le pervers sadique pour jouir du spectacle, la victime finit par s'autodétruire.

Les grands pervers psychopathes comme Hitler finissent toujours par tuer l'objet qu'ils disent aimer (Hitler a conduit le peuple allemand jusqu'au suicide), quand aux « petits pervers narcissiques », ils maintiennent leur victime en état de dépendance et de vénération, ils génèrent un manque perpétuel et un épuisement psychologique et physique afin de l'utiliser à leur seule fin et de la dépouiller en permanence.
Nous pouvons dire cela du marché qui depuis qu'il est au pouvoir (le début des années 90), stresse continuellement l'humanité naïve et vulnérable, en réduit une part à l'état d'esclave (la cohorte des ouvriers du monde qui travaille aujourd'hui pour un simple salaire de survie), une autre part à l'état de fan destiné à vénérer l'élite perverse pour lui donner une bonne image d'elle-même,  une autre part du peuple sensible à cela, est orienté vers les dépendances « jeux, sexe, drogue, consommation ».

De même que le pervers, efface l'image que la victime a d'elle-même pour mettre la sienne à la place, le système pervers efface l'image que le peuple a de lui-même, pour mettre la sienne à sa place (c'est pourquoi il n'est plus question du peuple à la télévision depuis les années 90, l'élite ayant pris toute la place).

 

L'inversion des rôles

Il faut soigner les pervers plutôt que leurs victimes.

Curieusement et bien que la psychiatrie (Freud), nous explique que le véritable malade c'est le pervers, le narcissique, le névrosé correspondant à la normalité, la psychanalyse semble délaisser totalement le cas du pervers narcissique pour ne s'intéresser qu'à ses victimes.

Une étrange pudeur semble s'être installée dans les esprits les plus critiques et les a empêchés d'essayer de percer les secrets de la relation entre deux individus caractérisés par l'emprise de l'un sur l'autre ; étonnante ou omission, et ceci d'autant plus que le narcissisme a été considéré, à l'origine, comme une perversion. Sigmund Freud en 1914 dits avoir emprunté le terme « narcissisme » a P. Näcke (1899) lequel l'avait trouvé chez H. Ellis (1898) ; ces deux derniers le considèrent comme une perversion. Alberto Eiguer ; le pervers narcissique et son complice.

Une chose d'emblée paraît remarquable dans le trio ; pervers légal, victimes sans preuve, psychothérapeute, c'est que les psychothérapeutes malgré le fait qu'ils comprennent tout à fait les mécanismes du pervers et les souffrances de la victime, continuent de soigner les victimes souvent légèrement névrosées et sensibles (c'est-à-dire tout à fait normale aux yeux de l'humanité) au lieu de mettre en garde l'humanité et ses victimes potentielles des mécanismes et de la dangerosité de ces pervers sans symptômes

Ce sont les pervers qui rendent ce monde invivable et violent pour les névrosés sensibles c'est-à-dire pour le commun des mortels, ce sont les pervers qui poussent les plus fragiles d'entre nous vers l'alcool, la drogue, l'anorexie, la perversion sexuelle, le suicide sous toutes ses formes par leurs attaques perverses, et pourtant la plupart des psychothérapeutes semblent ne se préoccuper que des victimes sans rien faire pour mettre hors d'état de nuire les bourreaux.

Depuis les débuts de la psychanalyse, le névrosé est considéré à juste titre comme la normalité et le narcissisme et la perversion, comme la véritable anormalité, et pourtant ce n'est que du névrosé dont parle la psychanalyse, c'est la victime que l'on cherche à restaurer pour les remettre d'aplomb, pour le remettre au travail et en circulation dans un monde entièrement voué aux perversions imperceptibles.
Aujourd'hui il me semble, la médecine et la psychanalyse travaille de façon générale pour le pervers narcissique. (Le pervers narcissique stresse et épuise sa victime pour mieux l'abuser, exactement comme le marché aujourd'hui qui rend fou une grande partie de l'humanité, l'épuise et l'essore, tout en demandant aux médecins de freiner les arrêts maladie consécutifs à ces attaques perverses indiscernables.
Nous sommes exactement dans le même mécanisme que les gourous des sectes, qui stressent et fatigue leurs adeptes tout en les empêchant de se soigner).

Depuis la grande émergence du système de consommation et de la prépondérance du marchand et de son « élite », même le système psychanalytique semble avoir été embrouillé par la perversion narcissique et ses moyens de séduction.

Le cas Picasso

Nous pouvons trouver un symbole de ce brouillage de conscience dans la manipulation réussie par Picasso sur la psychiatrie et sur le psychanalyste Jacques Lacan. En effet, par ses techniques de séduction sur son entourage, Picasso pervers notoire est parvenu dans un premier temps à rendre quasiment folle une de ses nombreuses victimes en l'occurrence Dora Maar, et à convaincre son ami psychothérapeute que c'était elle effectivement qui était à soigner dans la mesure où elle était au bord de la folie et du suicide, épuisé et vidé par les humiliations et les manipulations du peintre catalan. Un psychothérapeute clairvoyant, aurait dénoncé les agissements du bourreau en même temps qu'il soignait sa victime.

Voici quelques lignes à ce sujet extrait du livre de Nicole avril chez Plon :

La rupture signifiée (mais qui n'en sera pas véritablement une car le pervers ne libère jamais sa victime et c'est ce qui l'a rendu folle), Dora Maar refuse de prendre dans les salons la pose avantageuse de l'« ex-maîtresse de Picasso ». Elle se noie dans la jalousie, le chagrin, la colère. Lacan viendra l'arracher à l'enfermement et aux électrochocs de Sainte-Anne et la fera entrer dans un tolérable « après ». Tolérable, la vie le serait davantage si Picasso ne venait de temps à autre raviver les blessures en infligeant à l'abandonnée de perverses humiliations. Quelques années après leur séparation - elle ne l'a plus revu ni n'en a eu de nouvelles -, on lui livre un énorme et très lourd colis. L'envoi est de la main du peintre. L'emballage est d'une complication extravagante pour mieux protéger le contenu qui se révélera, au bout de longs efforts, être une misérable chaise, lourde, massive, encombrante, sans valeur ni utilité. Colère et chagrin de la destinataire : elle comprend la perversité de l'expéditeur qui la fait rêver un instant d'un faux retour en grâce, et peut ensuite vérifier qu'elle reste trop dépendante de lui pour se débarrasser de l'horrible cadeau (qu'effectivement elle conservera). Dora Maar signale brièvement les cris de plaisir que lui arrachait Picasso dans leurs ébats, mais ce sont les cris de malheur qui résonnent le plus fort dans le roman de Nicole Avril. Comme pour signifier que, si Picasso était un génie, il avait aussi le génie du mal

Nous sommes aujourd'hui encore dans la même mécanique, les psychothérapeutes font entrer les victimes du marché dans un « tolérable après » comme s'ils admettaient le tribut de victimes innocentes réclamé perpétuellement par le Minotaure.

Il est temps me semble-t-il, que les psychanalystes, les psychologues et psychiatres, prennent l'attitude de Thésée et d'Ariane face au Minotaure et désigne volontairement leur corporation pour aller combattre et terrasser le monstre. Le fil d'Ariane correspond aux mécanismes stéréotypés de la perversion narcissique et du sadisme, le révéler au grand jour correspond à la mise à mort du monstre qu'il soit homme ou système (le marché aujourd'hui agi à l'échelon mondial comme un pervers narcissique envers sa victime).

Si comme le soutient P. Recamier, le pervers est un psychotique sans symptômes, il n'est pas sans victimes et ce sont ses victimes potentielles et futures qu'il est du devoir du psychothérapeute de protéger, en mettant hors de nuire le pervers narcissique, même s'il recèle un artiste (et je ne sais pas si Picasso survivra a l'échelle du temps de l'histoire de l'art) car tout pervers fini par conduire vers la mort ses victimes.

Pablo Picasso meurt à Mougins le 8 avril 1973. Des éclairs déchirent le ciel. Il a 92 ans. Comment a-t-il pu les quitter? S'interrogent ses proches, lui qui répétait : Dans la vie, il est beaucoup plus facile de commencer que de s'arrêter. Le matin de l'enterrement, Jacqueline, folle de douleur, interdit l'entrée du cimetière de Vauvenargues à la famille du peintre. Deux jours plus tard, Pablito, le fils de Paulo, fait une tentative de suicide. L'année suivante, c'est au tour de Paulo, devenu alcoolique, de mourir d'une cirrhose. En 1977, Marie-Thérèse Walter se pend dans son garage. Neuf ans plus tard, Jacqueline Roque travaille sur la rétrospective des oeuvres de son mari, puis se tire une balle dans la tête. Voyageurs sans bagages, ombres fidèles, fantômes en sursis, ils ne pouvaient se résoudrent à vivre un seul jour sans lui.

Rien n'est à exalter dans ce type de fin, quelle gloire peut en tirer Picasso, ce n'est que la conséquence de l'emprise redoutable d'un pervers sur ses diverses victimes et de l'effet dévastateur d'un pervers banal incapable d'émanciper son entourage, de l'élever pour lui offrir les moyens de grandir aprés lui.

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