philosophie naïve du devenir humain

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Medias
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Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait. Henri beraud

Le journalisme sous la loi du marché

Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir. André FrossardUne analyse comparative des MÉDIAS avant et après les années 80, c'est à dire des médias sous l'influence du politique puis sous l'influence du marché, serait sans doute plein d'enseignement.

Le choix de vendre à partir des années 80, certaines chaînes de TÉLÉ au marché, était sans doute chargé d'espoir. Les journalistes de l'époque, imaginaient certainement qu'il s'agissait du grand jour de la libération du journalisme, l'accès à l'autonomie totale d'une presse vivant préalablement sous la pression politique.

Ce ne fut pas le cas.

L'oppression du nouveau venu, même si elle était de velours, a fini par montrer son ouvrage.

Ne pouvant user de l'autorité, le marché s'est INTUITIVEMENT servit de la corruption, de la manipulation et de la perversion pour mettre le milieu journalistique à sa botte.

Sans règles draconienne, sans réflexions, sans contre-pouvoirs puissants et sans une vision philosophique de la société, la vente impulsive des médias au marché a entraînait la dévaluation progressive des valeurs humaines et spirituelles, au profit des « pulsions » marchandes.

En quelques décennies, le commerce et la vénalité, le pouvoir et l'élitisme ont investi la plus grande partie des mass médias.

L’invendable étant progressivement écarté de la télé, les valeurs humaines capables de maintenir l'humanité dans le sens de son évolution (autrement dit à l'inverse des conduites primates abusantes), se sont mise à régresser.

Tout cela s'est produit insidieusement et sans préméditation. Comme une vigne s'éteint par manque de regard et de soins, l'altruisme, la générosité, l'entraide, les belles vocations ont perdu leur position phare au profit des désirs, de l'égoïsme, et du narcissisme.

Par exemple, les milliers d'associations oeuvrant chaque jour pour élargir la paix, l'égalité, la solidarité, la fraternité, l'entente inter groupes, l'universalité, le partage ... n'ont droit à aucun espace médiatique pour s'exprimer et servir d’exemple.

A l’inverse, le commerce gagne chaque jour plus de place, de présence, de bruit et d'agressivité dans l'esprit humain.

Sans contre pouvoir, l'expansionnisme marchand ne peut être qu’exponentiel puisque l'agressivité inconsciente est le propre d’un marché en compétition.

Seules une prise de conscience de la vocation du média, une mise en place de lois judicieuses et respectées et une vigilance de tous les instants, pourrait peut être réussir à contenir sa nature vorace.

 

Télévision et compulsivité

Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu'il pense vraiment de son journal. Dans son journal. Bedos

Du journaliste au crieur de foire, voila

Entre les années 80 et aujourd'hui, les émissions vénales ont suivi une courbe ascendante.

Le COMMERCE a réussi à imposer des émissions, entièrement vouées à son propre culte (les télé achat par exemple). Après avoir transformé le spectateur en consommateur, il stimule tous les bas instincts et use de toutes les manipulations, pour abuser des gens vulnérables. Il n'hésite pas, pour essorer le peuple dans son ensemble et principalement les pauvres, à démocratiser ce qui faisait avant figure de vices de riches oisifs, les jeux d'argent.

L'évolution des ANIMATEURS a suivi cette même régression vers le commercial.

En une vingtaine d'années, le marché à réussi à réduire des journalistes au rang de VRP, aujourd'hui il semble recruter ses VRP sur la base du camelot (ces nouveaux vendeurs doivent posséder l’art et la bonhomie de leurs ancêtres qui attiraient les foules devant les grands magasins, pour inciter cette fois les téléspectateurs à téléphoner à des numéros payants).

L'HOMME ORDINAIRE, le « public », autrement dit le peuple, n'ayant rien à vendre, sa pensée n'intéresse pas le marché. Il est simplement utilisé en tant que décor et à présent en tant qu'appeau, objet sexy ou objet à moquer pour ses propres « concitoyens ».

La spiritualité laïque (l'altruisme le pacifisme etc.) ou religieuse (je ne parle pas de sermons mais de théologie) ne trouve qu'un espace restreint.

Même la solidarité, pour le peu qu'elle soit sollicitée, concerne dans un premier temps le marché.Comme si le flux des dons ne pouvait être orienté que dans un seul sens ; du peuple vers l'élite mais jamais de l'élite vers le peuple.

Par exemple, la télé pourrait très bien imaginer des sortes de téléthons où il serait question de temps, d'éducation, d'amour, de chaleur humaine, de partage entre ceux qui en ont les moyens et ceux qui en manquent.

 

Télévision et abus du peuple

La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième Valéry Giscard d'Estaing

De façon tout à fait INSTINCTIVE, depuis la prise de contrôle de la télévision, le marché a progressivement remplacé les valeurs populaires par celles de l'élite (parade, élitisme, superficialité), et a peu à peu dégradé l'image du peuple.

Dans l'âme de la plupart des êtres humains, il y a un peu de perversité, de vénalité, d'obsession, d'élitisme, de goût du pouvoir et d'égoïsme.

Seulement, si le peuple n'était pas fier de ces défauts et tâchait de les corriger, pour une certaine partie de l'élite, éduquée bien souvent à l'aide de ce genre de pulsions, il s'agit de qualités.

Souvenons-nous par exemple des années 90 ou l'élite abusante essayaient de convaincre le peuple qu'il n'y avait pas de mal à gagner beaucoup d'argent, qu'il ne fallait pas avoir honte d'être riche etc.

Si ces anti-morale donné pour des morales, n'ont pas réellement pris dans l'esprit populaire, la valorisation systématique de toutes les pulsions élitistes données comme modèle à suivre depuis des décennies déjà, a eu des répercussions sur le comportement et les valeurs du peuple dont nous savons qu'il fonctionne par mimétisme.

La puissance de l'influence de ces pulsions sur l'humanité on la retrouve par exemple chez la plupart des chanteurs engagés actuel, autrement dit les rappeurs.
Élevé à la télé qui, depuis les années 80, stimule le goût du pouvoir, de la domination, de la toute-puissance, du luxe, de l'égoïsme, de l'élitisme, de l'esprit de clan ... la plupart d'entres eux plongent irrémédiablement dans ces valeurs élitistes lorsqu'ils sont reconnus.

Progressivement le peuple prend pour modèle le comportement de cette fraction de l’élite motivée par un désir égoïste, utilisant la télévision pour promouvoir ses produits ou elle-même.

Si l'on suivait la logique de l'évolution conduisant l'homme de l'animalité vers toujours plus d'humanité, ce serait à cette petite élite égocentrique de prendre exemple sur l’universalisme du peuple.

En effet, bien souvent, lorsque la télévision donne la parole aux citoyens, ces derniers ne cherchent pas à faire leur propre promotion, la plupart du temps il parle au nom des plus défavorisés ou bien de l'ensemble de la société.

Au contraire, et c'est remarquable ceux qui font partie de l'élite égoïste, utilise principalement le « je » égocentrique, parle en leur nom propre, et de choses qui les concerne personnellement ou concerne leur « clan » alors que le peuple utilise bien souvent le « on » où le « nous » parle au nom d'un groupe le plus vaste possible, pour faire évoluer des choses concernant un ensemble beaucoup plus global et universel.

Et si, depuis quelque temps, nous voyons des gens « ordinaires » utiliser, quand ils passent à la télé, le petit écran pour envoyer des messages personnels et claniques (des « bonjours à leur maman »), c’est essentiellement par mimétisme négatif ... Ils reproduisent une pratique répandu chez les présentateurs et animateurs de télévision.

Ainsi, l'état d'esprit commerçant modifie progressivement l’état d'esprit populaire qui, jusqu'à présent ne confondait pas la télévision avec un jouet personnel, et qui n'avait pas non plus ce goût pour la vénalité, mais au contraire un sens aigu de la solidarité.

Les choses semblent en train de changer.

Cette régression journalistique est ponctuelle Devant la décrédibilisation progressive de la télé et après des années de critique, enfin un courant éthique semble poindre. Quelques émissions tentent timidement de faire intervenir le public. On ouvre ça et là de petites vannes mais avec la crainte d'être submergé par les qualités intuitives, artistiques et critiques du peuple.

Nous sommes pourtant encore loin du compte. La plupart des invités qui passent à l'antenne ont quelque chose à vendre et attendent des médias certaines retombées.

Un bon nombre d'émissions n'ont d'ailleurs plus la moindre parcelle de gratuité.

Tous les invités ont quelque chose à monnayer (un spectacle, un livre, un dvd, une industrie de chirurgie esthétique, une époque de solde, une boîte de nuit ... ), et le choix de ses « produits invités » se fait d'une manière totalement clanique.

Le peuple est exclus du choix profond de sa télévision, de sa philosophie.

Dans les premières décennies ultralibérales, le marché a conditionné progressivement l'esprit du téléspectateur, de manière à ce qu'il délaisse peu à peu la réflexion, l'engagement, au profit des pulsions et du divertissement primaire.

Aujourd'hui, bien conditionné, bien abrutisé, la majorité choisira plus facilement TF1 que Arte (d'autant que les comiques des autres chaines, n'ont pas cessé d'assimiler arte à l'ennui dans l'esprit des téléspectateurs)

il y aurait beaucoup à dire sur ce qui a conduit les téléspectateurs critiques et exigeants des années 60 et 70 à devenir des téléspectateurs assidus à la roue de la fortune, au juste prix, ou au maillon faible.

En tout cas aujourd'hui, la majorité occidentale se retrouve avec un champ télévisuel réduit à 2 pulsions ( sexe ou jeux, rire au stade anal, ou peur ... ), 2 types de jeux humiliants pour le peuple, 2 types de narcissiques comme présentateur.

Et, oubliant toutes ces années de conditionnement, le marché, les présentateurs, les journalistes et sans doute aussi les téléspectateurs, sont aujourd'hui persuadés que la télé ressemble au choix profond du peuple, un choix raisonné et conscient, avec comme vérité la mesure de l'audience.

 

Autocensure par la vénalité

La possibilité d'une mise au placard d'un penseur, d'un expert, d'un critique et du boycott de ses ouvrages est un des meilleurs mécanismes d'autocensure qui soit

Une autre chose insidieuse bloque la plupart des débats et magasines d’actualité.

Les penseurs, les experts, les journalistes, ou les scientifiques invités à débattre des sujets importants de l'actualité, ont en même temps un livre actuel ou ancien dont il faut doper les ventes.

Il y a la un moyen de censure indirecte.

Le fait qu'il n'y ait aucune règle définie dans la promotion télé des ouvrages (celle-ci semblant appartenir entièrement au bon vouloir de l'animateur), ramène cette promotion au rang de cadeau offert par le journaliste. A partir de là, mieux vaut ne pas s'opposer au point de vue du journaliste et de la chaîne ni se montrer trop critique envers les médias et le marché sous peine d'être boycotté par la suite.

Et si l'on décide de rester dans l'éthique, de ne pas mélanger promotion et intervention citoyenne, on est tout de même tributaire du bon vouloir du présentateur qui choisit lui-même ses invités (et ne pas marcher dans la combine peut devenir suspicieux.

Le cas de Pierre Bourdieu est exemplaire à mon sens du boycott d'un penseur résolument critique des médias et ne voulant dériger à son éthique.

La pression vient également des maisons d'éditions. Elles ont en effet intérêt de demander à leur poulain de rester « médiatiquement correct » quand ils interviennent dans un débat, donc de ne critiquer ni les médias ni les patrons des médias, afin de continuer à avoir leurs entrées sur les chaînes.

L'ensemble de ces pressions réduit à la télé une pensée et une critique totalement édulcorées envers les médias et le marché.

Et enfin, il y à le copinage, devenu une véritable norme dans les mass médias et certains présentateurs, ignorant qu'ils servent d'exemple, utilisent la télé pratiquement comme un club privé, développant dans la société les valeurs d'injustice, de passe-droits, de la clanicité et d'iniquité.

Dans un temps où justement l'humanité réclame de la justice, et de l'universalité, son guide principal lui montre l'exemple de l'élitisme, du copinage et de l’arbitraire.

20 ans de ce régime, nous a conduit à une véritable télé de copinage, de journalistes dénaturés par leur toute-puissance, égocentriques, claniques, narcissiques, aristocratiques, et sourds.

 

Pour une déontologie rigoureuse.

Pourquoi acheter un média quand on peut acheter le journaliste Bernard Tapie

À partir du moment où le marché est le « maître » du média, un bon ménage entre eux semble légèrement improbable.

Deux choses conduisent irrémédiablement le commerce à transformer le journalisme en un instrument : sa vocation (dont le profit est la finalité), et la compétition féroce du libéralisme contemporain obligeant en quelque sorte ses acteurs, à utiliser tous les moyens légaux et moins légaux, pour arriver à leurs fins.

Si l'humanité choisit de laisser au marché la gestion des médias, des lois précises doivent lui être imposées. Le commerce doit être cantonné aux espaces prévus à cet effet (publicité) et une barrière hermétique doit être élevée pour protéger la création, l'esprit critique, le choix des sujets traités, etc.

D'autre part, si les animateurs et les présentateurs se contentaient de mener les débats de façon impartiale, la télévision n'aurait pas perdu tant de crédibilité.

La plupart d'entre eux, habillé d’un narcissisme et d’un égocentrisme forcené (et qui prennent le public comme Quand les médias seront libres la démocratie deviendra parfaitethérapeute) sont persuadés de détenir la vérité et le meilleur point de vue.

Ils expriment donc leurs opinions comme s'il s'agissait de sentences universelles, oubliant de dire « à mon avis », « ce n'est que mon idée » etc.

Seulement, ces animateurs, après être passé par le moule du système marchand, et parce qu’ils sont de plus en plus issus du monde « privilégié », se retrouve avec des opinions réactionnaires, claniques, populistes et élitistes.

Ils ont également soumis à trois contingences :

  • ne pas cracher dans une soupe libérale qui les enrichit grassement,
  • plaire au plus grand nombre, donc adopter un point de vue le plus aseptisée possible,
  • valoriser et copiner avec l'élite pour continuer à être admis dans ses clubs.

Quant aux jeunes, le changement devrait venir d'eux. Seulement, aujourd'hui, la plupart d'entre eux sont choisi par des journalistes complaisant et donc appréciant cette « qualité », choisis selon les critères du marché, (bon vendeur) est bien adapté au système du moment (alors qu'un vrai journaliste devrait toujours contester les valeurs en place).

Aujourd'hui, le point de vue des journalistes et leur activité sur la société favorise toutes les idées réactionnaires, les stéréotypes, les communautarismes, et les idéologies aristocratiques.

 

Le mécanisme de soumission

Si ce n'était pas aussi grave pour la démocratie et pour les populations vulnérables du monde, nous pourrions considérer la manière dont les puissants du marché ont vassalisés le système médiatique, comme un exemple du genre.

D'abord, et sans faire de vagues, les patrons des médias ont progressivement écarté les journalistes résistants, respectueux de leur déontologie et conscients de leur vocation, pour engager ou garder les plus complaisants.

Puis il a placé au-dessus de la tête et du corps de la corporation, son épée de Damoclès la plus sûre : la « précarité de la place ».

Les journalistes directeurs de chaines et les présentateurs se retrouvent alors tiraillés entre la mauvaise conscience d’être ultra payé dans un monde en crise, le désir de rester en place et de profiter de tout ces avantage et la nostalgie de bien faire un métier qu'ils ont choisit par conviction et idéalisme donc de se libérer de toutes ces contraintes.

Coincés dans ce mécanisme, ils sont obligés de faire appel à la mauvaise foi chère a Sartre. Le statut quo s'impose et l'illusion superficielle de croire que les GRATIFICATIONS qu'ils reçoivent pour leur servilité (pouvoirs, luxes, vénérations honneurs) sont supérieurs aux BONHEUR de l’intégrité de la vocation, de la résistance et de l’indépendance.

Cette mauvaise foi des journalistes influents, les condamne à une véritable phobie de la remontrance, à une sorte de réaction épidermique face à toutes les critiques susceptibles de réactiver leurs antagonismes. Soit ils les écartent (en écartant le peuple incontrôlable, et l'élite responsable des plateaux) soit ils utilisent tous les subterfuges de la langue de bois chère aux politiques pour ne pas les regarder en face (contre-attaque, dérobade etc.). Tout reproche envers la télé reçoit pratiquement la même réponse despotique : vous critiquez la télé tout en acceptant d'y passer, ce qui signifie en réalité : plus personne à la télé n'a le droit de critiquer la télé (sauf la télé elle-même).
Ce comportement est exactement celui de l'impérialisme, ou celui de l'Eglise lorsqu'elle était au pouvoir.

Isolé des critiques, enfermé dans une tour d'ivoire, déconnecté des réalités, les médias se sont mis à développer un narcissisme, un élitisme, une auto suffisance, une auto congratulations impressionnantes. Ils supportent essentiellement les caresses dans le sens du poil, autrement dit les personnes intéressés.

 

Médias et puissants

A médias faible, démocratie faible et corruption forte

Le passage des médias dans le camp des puissants pose un problème à l'humanité. Il déséquilibre la lutte naturelle entre les forces réactionnaires et les forces progressives dont dépend justement l’équilibre des sociétés en évolution.

La nature même du marché est pulsionnelle et offensive. Il n'a pas la capacité de gérer ses tendances à dominer et à thésauriser.

Il est donc nécessaire de lui opposer un système conséquent englobant, pouvoir d'investigation, loi et critique pour limiter ses pulsions hégémoniques et dominatrices.

Si les médias, dont le cahier des charges oblige à l'impartialité, l'indépendance, la vérité et la dénonciation de tous les abus, se positionnent du côté des puissants, ils rompent l'équilibre et génèrent automatiquement un système autocratique, ou aristocratique.

il s'agit là d'une régression vers les fonctionnements de nos origines primates dans lequel un petit groupe de dominants fixent les règles du partage, s'octroit la plus grande part des richesses et des privilèges et abandonne à son sort la partie fragile et vulnérable.

Cette migration des médias dans le camps des puissants, a favorisé l'expansion des grands maux du monde contemporain (monstrueux écarts de salaires, conditions de travail dans les pays pauvres, working poor, pouvoir mafieux, abandon de l'Afrique, corruption à tous les étages, etc.).

Les médias s'étant positionnés du côté de l'élite élitiste, cette élite élitiste a réussi à thésauriser la parole, l'image, les honneurs, revenant en principe à l'ensemble de la société.

Par la force de ce positionnement, le marché et le politique ont réussi à éliminer toute contestation (syndicats, grèves, partis d'opposition, peuple etc.), et curieusement, ces puissants, incapablent de se maîtriser et sentant le danger de cette toute puissance, commencent à réclamer à présent un système pour les contrôler.

 

Philosophie des médias >> Medias élitisme

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