philosophie naïve du devenir humain

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Bien mal
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On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien. Diderot

L'humanité est destinée à atteindre sa perfection.
Philosophie naïve de l'avenir humain.

Philosophie du mal

Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège Epicure

Vous le savez à présent, notre PHILOSOPHIE défend l'idée selon laquelle «L'HUMANITÉ EST VOUÉE À ATTEINDRE, CE QUE NOUS APPELONS : SA PERFECTION ».

Autrement dit, l'humanité évolue, selon nous, vers la PAIX UNIVERSELLE, l'amour UNIVERSEL, le bonheur et l'extase.

Seulement, il y a la présence de ce que nous appelons « MAL » !

Et cette VALEUR NÉGATIVE brouille l'idée d'évolution positive.

Il nous faut donc franchir cet écueil pour affirmer notre théorie.

Quoique vous fassiez, vous ferez mal ! FreudEn effet, la permanence du « MAL » au sein du groupe humain, malgré les efforts fournis par l'homme depuis longtemps pour s'en défaire, peut nous donner la sensation de ne jamais pouvoir en venir à bout.

Pire même, en se fiant à quelques critères particuliers et si l'on s'en tient au siecle dernier nihiliste comme l'avait si bien prévu Nietzsche et dans lesquels nous sommes toujours enclanchés semble-t-il, le « MAL » peut sembler en augmentation dans l'humanité.

Et si le « MAL » augmente, il est légitime d'avoir l'impression de vivre dans un monde ABSURDE ... et un MONDE ABSURDE repousse l'image d'un DIEU PLEIN D'AMOUR ET DE JUSTICE, vers les parures de la PHILOSOPHIE et de la PENSÉE.

Notre thèse est qu'il n'en est rien.

L'humanité ne va pas de plus en plus mal, au contraire elle va de mieux en mieux.

En effet, selon notre point de vue, ce n'est pas le « MAL » qui augmente au sein de notre espèce, mais notre sensibilité au « MAL », qui se développe.

 

Philosophie morale >> Définition du mal

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Nietzsche

En vérité le moi rusé, le moi sans amour, qui cherche son avantage dans l'avantage du plus grand nombre, ce n'est pas à l'origine du troupeau mais son déclin.

Ce furent toujours des fervents et des créateurs qui créèrent le bien-et le mal. Le feu de l'amour et le feu de la colère l'allume au nom de toutes les vertus.

Zarathustra vit beaucoup de pays et beaucoup de peuples et n'a pas trouvé de plus grande puissance sur la terre que l'oeuvre des fervents;

Bien et mal voilà le nom de cette puissance.
En vérité la puissance de ces louanges et de ces blâmes est pareille à un monstre.

Dites-moi mes frères qui me terrasseras ce monstre ?

Dites, qui jettera une chaîne sur les 1000 nuques de cette bête ?

Il y a eu jusqu'à présent 1000 buts parce qu'il y a 1000 peuples.Il ne manque que la chaîne des 1000 nuques, le but unique.

L'humanité n'a pas encore de but.

Mais dites moi donc mes frères si l'humanité manque de but n'est-elle pas elle-même en défaut ?

Friedrich Nietzsche

 

 

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