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  • l'humanité
    libéralisme (suite)

Libéralisme, tendances et conscience.

Le marché et l'exaltation des pulsions primaires

. Le coupleCombien avaient raison les Anciens qui n'avaient qu'un même dieu pour les marchands et les voleurs. Alexandre Dumas, fils

Quand le marché est tout-puissant, il réduit inévitablement l'homme au rang de simple objet pour commerçants.

Le libéralisme correspond à la suprématie du marchand. Cette suprématie était précédemment aux mains du guerrier. En théorie donc, il s'agirait d'une évolution vers le paisible.

Seulement, si du point de vue de l'évolution histoirique, il y a adoucissement par le marchand, nous avons tous les jours devant nous, les résultats d'un monde soumis à ses "valeurs" imbéciles.

S'il est moins violent, au sens premier du terme, il abuse du monde en toute discrétion. Il survolte la perversion et les bas instincts de l'humanité. Il transforme l'homme et son comportement de façon tout à fait insidieuse.

Instinctivement, le marché stimule les tendances et étouffe la conscience

La suprématie des tendances sur la conscience n'est bien évidemment pas l'apanage du marché. Elle semble caractériser encore la plupart des comportements humains et principalement chez les dominants. Si c'était l'inverse, la diplomatie l'emporterait toujours sur la violence.

Tant que l'homme n'a pas encore inversé ce processus, accorder trop de pouvoirs au système marchand, revient à laisser jouer ensemble les agneaux et les loups ... (ce serait évidemment la même chose avec n'importe quel autre groupe dominant).

Sans opposition, irrésistiblement le marché étend son emprise sur le monde.

Comme tous les mécanismes inconscients, le marché avance dans autrui jusqu'à ce que celui-ci l'arrête et lui fixe les limites. Cette conduite primaire est particulièrement bien adapté à la compétition mondiale, mais elle ravage les personnes fragiles.

Elle maltraite les naïfs, les vulnérables, autrement dit, la majorité humaine dépourvus de tribune et de moyens de défense.

Il s'agit là tout simplement d'un retour parfait au fonctionnement de la nature.

 

 

 

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guy debord

La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire. Guy Debord

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Mise à jour le 09/09/2010 - Paris
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