Nous entrons dans une époque où le libéralisme va devenir la plus suspecte et la plus impraticable des vertus. André Gide
Conclusion
La pensée de Smith était plus nuancée à bien des égards et elle ne visait pas, comme celle des néolibéraux, a dégagé les implications du laisser-faire. Lagueux
En observant les choses d'un point de vue pragmatique, nous sommes
obligés de reconnaître l'inéluctabilité
de la mondialisation, avec un libéralisme
au poste de pilotage.
Ce processus de globalisation est effectivement un
principe de réalité comme le soulignent régulièrement
les ténors du libéralisme.
Seulement lorsque ces ultralibéraux utilisent cet argument
de réalité pour dé crédibiliser
toutes contestations de leur système,
pour traiter d'irréalistes et d'inutiles les critique
du libéralisme, les
revendications syndicales pour plus de social par exemple, ils abusent tout simplement le monde pauvres. Ces philosophes ultralibéraux sont tout simplement des réactionnaires dont les points de vues archaïques sont à rapprocher de ceux de certains
penseurs de la fin du XVIIIe siècle qui soutenaient encore
l'absolutisme monarchique quand la nouvelle pensée préparait
déjà la révolution française.
Si l'humanité avait écouté ces réactionnaires pré révolutionnaires,
la France n'aurait jamais sonné en tête, le glas de
la monarchie, puisqu'aucun pays avant elle, n'avait encore
osé le faire.
Aujourd'hui, après 30 ans de ce néolibéralisme,
il est tout à fait réactionnaire voire même
indécent pour un analyste un tant soit peu empathique, de
continuer à soutenir l'avancée libérale telle
qu'elle se réalise, sans militer ardemment pour un changement.
La mondialisation est une réalité, le libéralisme
également. Cela ne veut pas dire
deux ne soit réformable.
Aujourd'hui, le point de vue le plus réaliste, le plus novateur,
le plus logique et le plus révolutionnaire,
c'est justement celui de la réforme.
Et en ce sens le peuple français montre encore une fois ses
capacités avant-gardistes et révolutionnaire.
La France est aux avant-postes, aux côtés des alter-mondialistes,
des opprimés et des pauvres du monde entier (à l'image
de notre chef d'État), pour agir dans le sens de l'histoire,
c'est-à-dire dans le sens du changement, d'une réforme
de la mondialisation libérale telle qu'elle est appliqué
depuis plus de 20 ans (je parlais des derniers années Chirac).
Philosophie et libéralisme >> Libéralisme 2
|