Communisme et libéralisme ....
Equité et égalité, quand le marché impose les règle de l'équitable
Un tribunal d'exception est un tribunal qui ne se montre équitable que par exception André Prévot
L'équité serait juste si les "fabriquants" des règles de l'équité, étaient justes.
Une autre part de sa suractivité, le libéralisme lui vient de l'importance qu'il accorde aux lois naturelles.
Les différences de potentiel selon lui, confèrent des droits à l'individu et pour la pensée libérale, la tache spécifique du politique est d'affirmer l'épanouissement de celles-ci.
À l'égalité communiste, la philosophie du libéralisme préfère le concept d'équité : « à chacun selon son mérite ».
La notion n'a rien de nouveau. Au contraire, elle régente depuis longtemps la totalité du règne animal.
Aucune espèce d'ailleurs, ne semble pouvoir se passer d'une certaine forme de hiérarchie et de compétition. Du principe de hiérarchie, ressors l'idée d'équitable.
Dans la nature, cette compétition, et les prérogatives qu'elle offre, recouvrent un vaste panel.
Elle peut être violente et agressive (lutte à mort pour la domination sans partage de la troupe) ou bien, revêtir une forme ludique et sociable (comme la compétition esthétique des baleines à travers le saut).
Il y a l'équité juste et l'équité injuste
L'équité humaine est vaste comme la naturelle.
Elle s'étend du combat féroce inter-dominants pour la possession de certaines richesses, de certains territoires, ou de certains individus (comme c'est le cas des mafias et des guerres idéologiques) jusqu'à la compétition loyale, respectueuse et ludique avec l'entraide comme finalité (le téléthon par exemple).
Depuis les débuts, de la civilisation humaine, l'équité, telle qu'elle est pratiquée par l'humanité est injuste. En effet, l'évaluation et les récompenses des mérites, sont finalement décidés par ceux qui s'attribuent la plus grande part de ceux-ci.
Le libéralisme sauvage ou néo-libéralisme, ne déroge pas à cette loi. Pire, il en augmente les effets négatifs.
Si un certain écart de traitement inter-individu est nécessaire pour stimuler la construction de l'humanité, lorsque celui-ci devient trop énorme, il devient alors l'instrument d'un véritable assujettissement.
Tel est le cas du néo-libéralisme d'aujourd'hui. Des hommes accumulent des richesses hors normes et les utilisent pour abuser, maltraiter et réduire en esclavage, la partie vulnérable de l'humanité.
Personne ne doit être assez riche pour pouvoir acheter un autre homme, et personne ne doit être pauvre au point d'être obligé de se vendre comme l'écrit le philosophe Jean jacques Rousseau.
Il est fondamental et vital pour la bonne santé de notre espèce, de parvenir à concrétiser pratiquement les fondements de cette puissante idée philosophique. La société doit toujours veiller à qu'aucune richesse n'achète l'intégrité physique, morale ou éthique d'un être humain.
Autrement dit, l'homme doit parvenir à faire qu'aucun individu ne puisse utiliser sa richesse pour acheter, corrompre, humilier, abuser, freiner l'évolution ou la liberté d'un autre être humain. Le problème n'est pas la fortune en elle-même, car son potentiel permet la réalisation de grandes choses (le mécénat par exemple) c'est son utilisation.
Tous les actes d'un individu servant au bout du compte à l'évolution de notre espèce, nous sommes en réalité absolument tous égaux.
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