Philosophie de l'idéologie libérale
Libéralisme, communisme démocratie
Toute idéologie politique mise en pratique implique une distance
avec sa théorie, avec sa philosophie.
Il y à une distance entre les philosophies libérales et leurs applications.
Comme le communisme en son temps, l'usage du libéralisme est bien loin des espoirs fournis par ses philosophes et ses penseurs.
Si certaines de ses pratiques sont fidèles à la
morale et à l'éthique humaine, d'autres au contraire
n'hésitent pas à sacrifier, sur l'autel du profit fanatique et de l'élitisme
exagéré, une quantité énorme
d'individus.
Les doctrines économiques ne sont perverses par nature,
c'est la nature humaine qui les perverti.
L'homme doit apprendre à regarder en face la part animale encore présente dans son caractère. Par exemple sa propension à la domination, à la thésaurisation des privilèges. Sans cela, chaque mise en pratique
de ses utopies, se terminera irrémédiablement comme avec le libéralisme actuel. Autrement dit par l'abus de la plus grande partie des individus
par une minorité.
Négliger la dimension des pulsions humaines,
empêche d'anticiper certains événements en découlant naturellement. Cela enraye la mise en place des stratégies adéquates
pour défendre les dominés des dominants.
Cette désinvolture
a perverti le capitalisme, puis le communisme et il
pervertit aujourd'hui le nouveau libéralisme.
En théorie le libéralisme vise le bien
de l'humanité. Seulement, bien souvent, sa pratique se révèle humainement désastreuse.
Il s'agit donc d'étudier
les mécanismes à l'origine de sa corruption.
Dans ce chapitre, nous ferons tout d'abord un historique succinct et sans doute un peu naïf, des philosophies libérales. Ensuite, nous essaierons d'éclairer les qualités et les défauts de ces doctrines nées à l'époque des Lumières.
Et enfin nous tacherons d'éclairer quelques uns des obstacles empêchant cette philosophie politique, pourtant très intéressante, d'être appliquée correctement.
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