De l'animalité
Passer de l'animal à l'humain
Répercussions de nos origines
Les esprits d'élite discutent des idées, les esprits
moyens discutent des événements, les esprits médiocres
discutent des personnes. Jules Romain.
J'appelle « élitisme discriminant », la tendance naturelle à mépriser le peuple pour thésauriser l'ensemble des privilèges*.
*honneurs,
richesses, attention, pouvoirs, espace médiatique,etc.
Cette forme d'élitisme dérive du principe de domination /
subordination en cours dans la nature.
Chez les primates naturels par exemple, un groupe de dominants impose sont autorité à ses congénères.
Il brigue le pouvoir absolu
et sans partage.
Arrivé au sommet de la hiérarchie, il utilise la
plus grande partie de son énergie pour préserver ses
privilèges.
Les pouvoirs
et les avantages du sommet acquis, notre cousin singe est psychiquement incapable
de les partager.
Seule une violence supérieure (celle du prétendant),
parvient, par la force, à lui faire lâcher prise.
Le désir de domination
L'homme et son animalité
L'impossible lâcher prise
« Bien souvent, la conscience ne suffit pas. Seule une violence supérieure parvient à faire lâcher prise aux thésaurisateurs ».
La plupart des conduits humaines dérivent des conduites animales. Il s'agit bien souvent d'une forme de réaction dans laquelle ne s'adjoint pas de réflexion.
Capacité à abandonner des privilèges injustement acquis, participe de cela. Il est en effet très difficile pour une certaine partie de l'élite de partager avec ses congénères les plus défavorisés*.
*et bien souvent défavorisés, à cause de l'injustice de ces élites discriminantes.
Aujourd'hui par exemple, l'élite du marché est consciente des ravages causés par la mauvaise redistribution des richesses. Mais à quelques exceptions près (Bill Gates par exemple) son psychisme
l'empêche de vouloir partager.
Non seulement elle thésaurise, mais son inconscience la pousse instinctivement à augmenter
son patrimoine et ses prérogatives. A augmenter sa richesse et à s'accaparer également l'attention médiatique en en privant les plus démunis.
C'est moi le plus beau
Que les dominants courent
derrière les privilèges primaires pour y épuiser leurs pulsions, c'est
naturel ... Mais depuis qu'aucun spirituel ne les arrête ils s'imaginent détenir la meilleure
façon de vivre. Depuis quelques décennies, ils se présentent à travers la télévision, comme l'idéal à suivre. Ivre de toute puissance ils préconisent leur compulsivité et leur égoïste, a l'ensemble
de la société.
Une pathologie en exemple
Le besoin effréné de pouvoir ou de richesse ne devrait surtout pas être idéalisé. Il relève en effet beaucoup plus de la pathologie que de la sagesse.
Nous le voyons, l'élitisme discriminant représentant problème pour l'humanité. Par son égoïsme, une grande partie des habitants de cette planète n'ont pas accès au minimum vital. Un minimum
auquel tout être humain pourrait aujourd'hui avoir droit*
*un toit, une nourriture
convenable, l'éducation pour ses enfants ...
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