philosophie naïve du devenir humain

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Hasard destinée
Introduction
La destinée
Réalité de la destinée
Contingence et nécessité
Le hasard
 

La science du philosophe est celle de l'êtrenen tant qu'être, pris universellement et non dans une de ses parties Aristote, métaphysique

Philosophie du hasard

Le hasard n'est que la mesure de notre ignorance H. PoincaréSi, comme nous avons essayé de le démontrer, le monde obéit à une destinée, le hasard alors, se résume à ce que nous ne pouvons pas encore expliquer.

Une quantité de choses dans la vie d'un être humain semble appartenir au HASARD, mais est-ce bien le cas ?

Prenons un exemple :

Je décide d'aller faire une promenade en voiture .... et, 30 mn plus tard j'ai un accident avec un autre automobiliste.

Ce type de mésaventure nous l'attribuons en général au hasard, ou plus précisement à la CONTINGENCE (qui peut arrivé ou pas qui n'est ni necessaire ni impossible). Autrement dit nous imaginons qu'il aurait pu ne pas arriver, nous avons du mal à penser qu'il est déterminé.

Seulement, pour que cet accident ne m'arrive jamais, il fallait qu'une véritable possibilité de l'éviter m'eût été offert.

Il aurait donc fallut qu'au moment de prendre chacune des décisions me conduisant en fin de compte à cette mésaventure (sortir ou rester chez moi, choisir tel ou tel itinéraire, ralentir ou accélérer etc.) je puisse en connaitre toutes les répercussions, toutes les conséquences.

Cela n'est pas le cas ...

Le simple fait de tout ignorer de notre futur, fait qu'à aucun moment, nous avons un choix réel entre deux possibilités. En effet, pour faire un véritable choix, il faudrait connaître absolument tout ce qui nous attend à chaque décision que l'on prend.

Si nous pouvons choisir consciemment entre deux objets posés sur un table parce ce choix concerne l'immédiat, sorti de cet immédiat, le choix est impossible car il nous manque trois choses fondamentales :

a/ Le don d'ubiquité (il nous est impossible d'être au même moment, à deux endroit à la fois).

b/ La connaissance du futur (il nous est impossible de savoir avec précision ce qu'il va nous arriver).

c/ La non-accession au degré zéro de danger (même s'il y a 1 chance sur 10 milliards qu'une météorite change la version de mon futur, cela m'empêche de certifier ce futur, je ne peux pas être sur de lui à 100 %).

Tout choix projeté, n'est pas un choix réel mais une espérancePour qu'il y ai un réel choix projeté, il faudrait que je connaisse en détail le résultat de toutes mes décisions prises.

C'est impossible , nous avons droit tout au plus, qu'a des probabilités

D'autre part, beaucoup des actions humaines, sont motivés par des pulsions et des passions dépassant bien souvent notre conscience et notre volonté.

Dans ce cas-là le choix est entièrement entre les mains de ces tendances, ce n'est donc pas un choix raisonné.

Donc, non seulement nous ne sommes pas maître de notre futur, mais il ne peut pas ne pas arriver comme il arrive, en conséquence de quoi : tout ce qui ne peut pas ne pas arriver, est déterminé.

 

Un seul choix possible, l'autre imaginaire

Il n’y a point d’absurdité qui n’ait été soutenue par quelque philosophe. CicéronSi j'avais su !!! voila une phrase vaine et chimérique, car en réalité, on ne pouvait jamais savoir.

D'un coté nous avons une possibilité imaginaire (si j'avais pris cet itinéraire je n'aurais pas eu d'accident) et de l'autre l'ensemble des choix que nous avons faits et qui nous ont conduit à l'accident, mais qui finalement étaient les seuls choix possibles dans la mesure ou nous n'avons pas pu visualisé dés le départ ce qui allait se passer.

En réalité dés que nous entreprenons une action concernant le futur, nous n'avons aucun choix.

Que l'on prenne tel ou tel itinéraire, c'est le seul possible en tant qu'itinéraire, l'autre n'existe pas, c'est notre esprit qui le fait exister par des concepts du type : regret, remords, reproche, chance, malchance etc.

Ces concepts temporels sont concomitants à la construction de l'humanité mais ils ne sont que des matériaux imaginaires et ponctuel.

L'animal est etranger à la notion de temps.

L'humain abouti le redeviendra aussi.

Si la periode intermediaire est tellement impliquée dans cette notion, c'est qu'elle est facteur de progrés et le progrés permet d'écarter tout ce qui empeche le primate naturel d'atteindre la béatitude (pulsions, dangers, quête de nourritures etc.)

 

Accepter le monde tel qu'il est et vient

Aucune religion au monde ne nous demande de croire à un aussi grand nombre de miracles que la philosophie du hasard !
Thierry Maulnier

Se soumettre au destin fait disparaitre le hasard.

Si l'humanité voulait suprimer de son esprit le concept de hasard, il faudrait que l'HOMME accepte ce qui lui arrive car ce qui arrive, n'a d'autre choix que d'arriver (tout ce qui arrive, arrive justement écrit marc aurele).

Si l'homme savait admettre tout ce qui lui arrive comme devant arriver, rejoigant en cela l'état d'esprit du sage grec : Il faut aimer ce qui arrive, plutôt qu'espérer ce qui nous attend, il accèderait à la sagesse, au bonheur supérieur.

C'est le lot du sage et c'est également ce qui attend l'humanité future.

Une fois la conscience globale de l'humanité arrivée à son sommet (la béatitude), la notion de hasard disparait (puisque le béat, vide de toute tendances et de tout projet, se contente de savourer chaque instant dans la plenitude, donc sans choix à faire, sans référence au passé - donc sans remords). Lorsqu'il est dans cet état absolu de conscience immédiate, l'homme se laisse guidé par son horloge biologique (boire manger dormir se mouvoir etc).

Dans l'état de béatitude, l'homme agit de façon idéale.

Il est totalement géré par l'élan vital pacifié.

Cette puissance gère idéalement et sans aucune défaillance les besoins organiques, comme elle le fait pour n'importe quel organisme simple vivant.

Evidement cet état dépourvu d'agressivité est vulnerable, d'ou la logique du progrés dont le but est d'arriver au degré zéro de dangers.

 

 

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Toutes les définitions du hasard se rapportent à nous même : concours de circonstances imprévu et inexplicable (imprévu et inexplicable par nous même) événement inattendu (inattendu par nous même).

 

 

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