mecaniqueuniverselle.net : aller à la page d'accueil
  • conscience
    science (suite)

Conclusion de notre critique des sciences

L'éthique et la valeur humaine ..

la beauté de la trisomie... comme point de mire

Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou. Albert Camus

Nous voici arrivés à la conclusion de notre critique du système à l'ère du marché. De nos récriminations dirigées contre la science et sa dérive eugéniste sous l'autorité des valeurs vénales.

Bien sûr des voix s'élèvent pour restaurer un peu de conscience dans cet désert de vénalité. Mais les critiques individuelles des médecins éthiques sont de peu de portée face à l'offensivité du marché.

De la mobilisation partisane à la mobilisation universelle

Le manque de condamnation de la part du milieu médical sur ses propres dérives, n'est pas une question de moyens. La recherche nous montre sa capacité à se mobiliser à des fins personnelles. Les médecins ont prouvé leur capacité à influencer nos dirigeants lorsqu'ils en avaient besoin*.

* lorsqu'il s'agit par exemple de défendre leur pouvoir d'achat, l'augmentation du prix de leur consultation etc.

Chercheurs et médecins ont manifesté à plusieurs reprises pour obtenir des fonds ou des augmentations d'honoraires. Et chacune de leur mobilisation est parvenue à infléchir l'attitude de l'état.

Ces corporations sont donc parfaitement apte à se mobiliser pour défendre l'humanité vulnérable. L'humanité vulnérable et finalement, l'humanité tout court.

Non seulement elles en sont capables, mais elles ont le devoir de le faire. Leur engagement dans ces vocations en fait une priorité.

La science doit se spiritualiser ou divorcer du marché

La science pensent certains, ne doit pas s'occuper du spirituel. Elle n'a pas inclure la dimension « amour du prochain et du lointain » dans ses recherches.

Si c'est le cas, alors :

  • Sa place de démiurge et son omnipotence actuelle sont dangereuses et méritent d'être contestés.
  • Une éthique extérieure et tenant compte de la dimension spirituelle du vivant, doit l'encadrer.
  • Sa collusion avec le marché fait courir un risque d'eugénisme à l'humanité.

En conclusion

La science, la recherche, la médecine font parti des pôles fondamentaux de l'humanité. Depuis des millénaires, ces corporations accompagne notre espèce dans la belle aventure de son évolution. Avec la philosophie et la spiritualité, elles nous entraînent progressivement de l'épais brouillard vers la lumière.

Seulement aujourd'hui ces métiers* entretiennent avec les forces de la vénalité, des relations contre nature.

* et c'est l'ensemble des corporations basées sur l'éthique qui sont touchés.

Bien entendu, l'argent est nécessaire à leur activité et à leur recherche. Mais c'est leur rapport à l'argent* qui devrait être modifié. C'est leurs relations aux valeurs du marché qui devraient être mieux encadrés. Mieux expliqué par la présence accrue des morales et des grandes valeurs humaines (et c'est aux médias de s'en charger)..

* Un rapport qui les entraîne vers certaines aberrations dont l'eugénisme inconscient envers les populations « simples d'esprit » est un des aspects.

à cause de la trop grande influence du marché, certains pans de ce monde se dégrade progressivement. C'est pourquoi il me semble vital pour l'humanité de ramener la science vers son éthique originelle. Et vital d'éviter un trop grand décalage entre notre niveau de conscience et la puissance technologique. Quand le niveau technologique est haut, le niveau de conscience et d'éthique doivent être haut aussi.

Souvenons nous des conséquences de la fusion entre les sciences et les régimes criminels. Rappelons nous les résultats du mariage entre une forte technologie et des pouvoirs irrespectueux de l'humain*. Il s'agit donc aujourd'hui d'élever notre niveau de conscience. Et donc, de neutraliser la partie des dominants qui s'acharnent à le faire régresser pour mieux abuser.

* Autrement dit la plupart des régimes du siècle dernier

an 2001

 

 

 

la vache folle >

123456789

Paul géraldy

 

Il faut se ressembler un peu pour se comprendre mais il faut être un peu différent pour s'aimer
Paul Geraldy

écrire à l'auteur du site facebooktwitter
Mise à jour le 10/02/2012 - Paris
choose your