la plus grande partie de la vie à faire à mal faire, une grande partie à ne rien faire, toute la vie à ne pas penser à ce que l'ont fait. Sénèque
La conscience
de l'étant
la vie créé l'ordre mais l'ordre ne crée pas la vie Saint-Exupéry
La conscience de l'être, selon notre philosophie, correspond à la conscience du principe créateur, quand à la conscience de l'étant, elle
englobe la conscience intentionnelle et la conscience
phénoménale.
Cette conscience met en prise L'HOMME avec ce qui constitue son réel.
Ce réel, pouvant être perçu, imaginé,
désiré, éprouvé, remémoré,
baigne en permanence dans la temporalité, le fini, la matérialité.
Les sensations s'y apparentant, sont variables,
fluctuantes, et forment ce que nous pourrions
appeler « les
divers états d'âme » se succèdant
en permanence en nous.
En face de cette conscience que nous pourrions
qualifier d' « ordinaire »
nous trouvons la « conscience
extatique ».
Celle-ci n'est plus intentionnelle mais « passive» ou « accueillante ».
Elle est indifférente aux variations extérieures.
Bien qu'en prise avec le monde extérieur, cette conscience
sublimissime ne se projette plus vers lui, mais l'accueille passivement,
intérieurement.
Cet état de conscience est invariable
et stable.
Il ne subit plus aucune influence de l'extérieur.
Dans cet état de CONSCIENCE, les notions temporelles semblent
endormies, les jugements éteints, les fluctuations
de sentiments et de sensations n'existent plus.
Un seul état d'âme subsiste : la félicitée,
le bonheur suprême, l'être humain aime toutes
les choses avec la même intensité.
Philosophie et dieu >> Qualia |