De l'instinct à la morale
Philosophie éthologique
Dans
le no man's land
Il ne faut pas dire qu'un
acte froisse la conscience commune parce qu'il est criminel, mais
qu'il est criminel parce qu'il froisse la conscience commune. Emile
Durkheim
Entre la "morale instinctive" et la morale apprise et assimilée
... voici l'humanité ..
Notre philosophie appelle "instinct du bien",
le frein naturel limitant la violence de l'animal envers ses congénères.
Cet instinct
originel semble avoir disparu de l'esprit humain. Il à été progressivement
remplacé par des valeurs enseignées comme la conscience d'autrui, l'empathie, la morale, ect*.
*d'ou l'importance du système éducatif chargé de remplacer cet instinct restrictif.
Comme l'instinct moral à disparu de l'esprit humain, si l'on ne rempli pas l'homme d'éthique humaine et de capacité affective*, ses actes peuvent sombrer dans la cruauté. Autrement-dit,
ils peuvent franchir en violence des limites où même les animaux
sont arrêtés.
*les valeurs humaines de remplacement (éducation morale
et législative, sensibilité, conscience et respect
d'autrui).
Voilà d'ou vient, à mon sens, la capacité unique de l'homme pour la barbarie.
La conscience et l'individu cruel
Victime et bourreau
Qu'est ce qu'un individu cruel ?
La société est une merveilleuse machine qui
permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir. Alain
L'individu cruel est avant tout la victime d'une société humaine encore imparfaite.
L'homme ne devient homme, qu'au travers d'une éducation. Une éducation
particulière, prodiguée par son espèce.
Isolé de celle-ci, il naviguerait dans
une sorte de chaos sans loi. Ni tout à fait bête ni tout à fait homme.
L'éducation humaine est donc
notre trésor.
De la barbarie
Quand un homme est capable de férocité envers ses semblables,
c'est aux carences éducatives qu'il le doit. Aux défaillances affectives
et pédagogiques subies dans son enfance *.
* et dont, naturellement, il est parfaitement irresponsable, car on est jamais responsable des carences et mauvais traitement subit dans l'enfance.
L'humanité chargée de son équilibre affectif et de son éducation à l'amour d'autrui, a failli à sa
tâche.
Les responsabilités de la société humaine.
L'acte cruel émerge quand il
ne rencontre aucune zone de sensibilité,
d'empathie, de morale; bref, d'éducation humaine.
Ces zones n'ont tout simplement pas été suffisamment élaborées
par la société chargé de son humanisation.
Le responsable de cet état de fait, c'est l'homme politique élu. Il est en effet, le seul décisionnaire des moyens injectés pour cette éducation. Le seul a doter le pays des moyens conséquents pour démasquer, compenser et soigner les carences éducatives et affectives.
La responsabilité des leaders politiques
En démocratie, La violence augmente, quand le politique néglige la partie défavorisée de son peuple. Quand il privilégie les puissants et oublie les zones défavorisées. Quand il méprise les acteurs chargés de compenser les défaillances éducatives* .
* enseignants,
services sociaux, créateurs de valeurs
etc.
L'homme politique doit veiller à ce que chacun bénéficie d'une éducation bienveillante et humaine. Quand le milieu familial est incapable de la fournir, la responsabilité du politique est de compenser.
Depuis quelques décennies, le néo libéralisme oublie des pans de plus en plus grand de la population mondiale. Les répercussions ne se sont pas faites attendre. Une épidémie de violence s'est répandue dans les zones dépourvues de tissu social. Le décalage éducatif entre favorisés et défavorisés, s'est considérablement creusé. Des millions d'individus se retrouvent projeté dans la société avec d'énorme carence en éducation, en morale et en amour. Jeté dans le monde sans avoir construit suffisament de conscience, de pitié et d'amour de justice.
Seules ces hautes valeurs humaines sont en mesure de maîtriser la puissance
des pulsions transgressantes de l'individu.
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