Dans la grande tradition de la philosophie de l'histoire
Dès son origine et sans le savoir, le travail de la MU s'est inscrit dans la grande lignée de la philosophie de l'histoire.
En partant de l'intuition initiale : « l'humanité est vouée à atteindre sa perfection », nous cherchons à démontrer (et le plus concrètement possible) qu'il existe un sens à l'évolution humaine, une attraction de celle-ci vers un but précis.
Les ultimes secrets de l'univers ne s'offriront pas à nous après s'être refusé aux plus grands penseurs et mystiques. Nous n'apporterons pas de concepts irréfutables, pas de preuves concrètes de la présence de dieu ni du sens de l'humanité.
Tout, selon Leibniz, se fait mécaniquement, et cependant,
les causes efficientes dépendent des causes finales
(…) : sciemment et systématiquement, l'explication
téléologique complète et l'explication
mécanique complète sont présentés
comme l'endroit est l'envers d'une seule et même vérité (J.
Lachelier, oeuvre)