La perfection vers laquelle l'humanité se dirige, correspondrait donc
à une évolution vers un état d'immédiateté psychique.
Autrement dit, l'esprit de l'extatique
baignera dans un présent absolu et se trouvera de ce faite, libéré du « temps
culturel » (de l'horloge qu'utilise l'homme « constructeur » pour élaborer
le monde).
Curieusement, il s'agirait alors d'une sorte de retour vers les conditions de vie de la nature (qui ne connaisse pas l'heure), vers l'intemporel de nos origines naturelles.