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Humanity is destined to achieve perfection.
L'humanité est vouée à atteindre sa perfection.
Biographie metaphorique
Tire ainsi tes flèches si tu veux devenir une lumière pour les hommes HomèreUn penseur d'origine modeste, né de parents pauvres. Isolé intellectuellement (il mourra dans l'indifférence générale). Johann Gottlieb Fichte
Face aux riches sophistes, Socrate le pauvre proclame .....
Albert Camus, naît à ....., dans une famille très modèste ...
Tout en travaillant dans les Postes et Télécomunication ... Bachelard
L'activité philosophique est indissociable de la réflexion politique. Notre monde est un reflet d'un monde supérieur où siègent les vérités éternelles.(Platon)
Le monde universitaire ignorera ses travaux (Schopenhauer)
Enfant issu d'une famille modeste ... Kant
Son existence est marquée par l'errance et la marginalité ... Autodidacte de génie ... il meurt à ... dans la demeure de ... chez qui il avait trouvé asile ... Jean-Jacques Rousseau
Bastonnés par les valet d'un noble, il comprend que la noblesse peut cacher beaucoup de brutalité et de mépris. Voltaire.
Lorsqu'on considère les individus, les états, l'ordre du monde, il est plus facile de voir leurs défauts que de reconnaître leur vrai contenu. En critiquant négativement, on se donne des airs distingués et on survole dédaigneusement la chose sans y avoir pénétré ... Hegel
Nous, chercheurs de la connaissance, nous sommes pour nous-mêmes des inconnus, - pour la bonne raison que nous ne nous sommes jamais cherchés... Quelle chance avions-nous de ne trouver quelques jours ? On a dit à juste titre : « où est ton trésor, là aussi est ton coeur » ; notre trésor est là où sont les ruches de notre savoir. Abeilles-nées, toujours en quête collecteur du miel de l'esprit, une seule chose nous tient vraiment à coeur - « faire provision ». Pour le reste, quant à la vie, aux prétendues « expériences vécues », lequel d'entre nous les prend seulement sérieux ? Lequel en a le temps ? Dans cette affaire, je le crains, nous n'avons jamais été vraiment « à notre affaire » : le coeur n'y était pas - ni même l'oreille ! Bien plus, comme un homme divinement distrait, absorbé en lui-même, aux oreilles duquel viennent de retentir à grand bruit les 12 coups de midi, et qui, brusquement éveillé, se demande « qu'est-ce donc qui vient au juste de sonner ? » - ainsi arrive-t-il que nous nous frottions les oreilles après coup en nous demandant, tout étonné, « qu'est-ce donc que nous avons au juste vécu ? », ou même « qui sommes-nous au juste ? » et nous essayons alors - après coup, comme je viens de le dire - de faire les comptes des 12 sons de cloche vibrant, de notre expérience, de notre vie, de notre être - hélas ! Sans trouver de résultat juste... Nous restons nécessairement étrangers à nous-mêmes, nous ne nous comprenons pas, nous ne pouvons faire autrement que de nous prendre pour autre chose que ce que nous sommes, pour nous vaut de toute éternité la formule : « chacun est à soi-même le plus lointain », - à notre propre égard nous ne sommes pas des « chercheurs de connaissance »... Nietzsche la généalogie de la morale
Leibniz lettres à Arnauld « je ne prétends point à la gloire d'être novateur ; au contraire, je tiens que les idées les plus anciennes et les plus reçues sont les meilleures.
L'allocentrisme est un comportement ou une forme de pensée - attitude - de type maladif. Des définitions vulgarisées de ce terme lui conférent une portée moins connotée avec un sens de dévouement à la cause collective. Néanmoins, l'allocentrisme ne saurait être associé à l'attitude d'altérité, en ce qu'il consiste plus à un entêtement plutôt que d'une démarche respectueuse d'autrui.
M. NÉDONCELLE INTRODUCTION À L'ESTHETIQUE. L'ASPECT ESCHATOLOGIQUE DE L'ART L'ambition de l'art n'est pas seulement démiurgique, elle est aussi eschatologique. Il anticipe sur un univers définitif, où il se transporte et nous transporte. S'abandonner à lui, ce n'est pas seulement laisser s'émanciper des images, c'est être en état d'attente comblée. Si une baguette magique était remise à Homère ou à Michel Ange ou à Paul Bourget, nous savons très bien l'usage qu'ils en feraient : ils toucheraient de son extrémité bêtes et gens et les métamorphoseraient jusqu'à ce qu'ils aient droit de cité dans leurs œuvres. Le monde qui en résulterait serait-il plus habitable que le nôtre ? On peut en douter, car les plus grands génies n'ont qu'une idée imparfaite de la perfection et leur baguette nous frapperait à tort et à travers. Il y aurait certainement des protestations justifiées. En outre, ils ne seraient pas d'accord :l'univers de Paul Bourget - même si Paul Bourget avait eu du génie - ne ressemblerait pas à celui des deux autres... Mais ces trois hommes ont en commun d'avoir voulu peser la Création pour voir ce qui méritait d'en rester.
Ils se sont fait une image du monde - héroïque ou bourgeoise - et l'ont exprimée à leurs risques et périls. Leurs personnages nous montrent la place qu'ils assignent éternellement aux muscles et aux pensées, aux états d'âme des rois ou à la grâce inconsciente d'une fleur. Aussi comme les fées, les artistes traversent-ils tous les siècles et déforment-ils tous les espaces. Ils sont toujours au delà de la vie quotidienne ou des avenirs calculables, bien qu'ils descendent au centre de chaque être concret. Pour créer l'individualité propre de leur œuvre, ils cherchent à rejoindre l'essence idéale de toutes choses, c'est-à-dire la perfection de leur existence. La beauté de ces essences, ils l'aperçoivent sous un biais particulier qui est la beauté de leur propre essence. Bien entendu, ils n'ont pas une intuition irréformable d'eux-mêmes et
l'idée qu'ils ont de leur destination ou de leur achèvement change toujours en partie. Mais ils en ont une et elle les inspire. Ils sont en quête d'un ordre transcendant et se transportent d'un bond au terme qui d'après eux donnera un sens à leur vie et à toute vie. Ils ne voient pas Dieu mais ils entrevoient un monde en Dieu et ils entreprennent de le réaliser ici-bas. Ce que nous venons de dire suppose qu'une œuvre ne se réduit pas à n'être qu'un objet particulier; elle baigne dans une atmosphère divine, bien qu'elle plonge ses racines dans la terre où nous sommes et dont elle ne se détache jamais complètement. Pygmalion ne façonne pas un être monstrueux, inconcevable sur notre planète, mais une femme de la même espèce que toutes les femmes. Seulement il la façonne d'après l'idéal qu'il contemple en Vénus et grâce auquel il devance ou dépasse les médiocrités de l'expérience. Pour finir la statue s'anime : une nouvelle créature a surgi et en elle toute une race s'agite. Le prodige est à la rencontre de trois causes - le désir du sculpteur, les esquisses de la nature et la bienveillance du ciel.
1. Art et perfection. Il y a donc un lien nécessaire entre l'art et la perfection, qui, en termes esthétiques, s'appelle la beauté. Est-il superflu de proclamer qu'un tel lien existe ? Non pas. Car, depuis Kant, nous nous méfions du beau en soi ; s'il existe, la formule en est enfouie, semble-t-il, dans les secrets de Dieu, et tout à fait hors des prises de nos vérifications. « En ces matières, »déclare Alain, « Kant a vu juste et non Platon. On peut définir le jugement esthétique, mais non le beau et cela ne revient pas au même ». Mais l'objection est aisée à réfuter et repose sur un contresens (i). Même si l'intuition des choses en soi et de leurs propriétés nous était totalement refusée, il ne s'ensuivrait pas que l'art ne soit pas un effort pour suppléer ce qui nous manque d'absolu ni qu'il puisse se donner un autre but.
En soutenant que l'artiste est un chasseur d'essences idéales, je ne prétends pas qu'il aille les chercher directement et en nombre dans je ne sais quel grenier céleste. C'est au contraire par la patiente observation des qualités sensibles qu'il est amené à découvrir et à comparer des étincelles de beauté, à deviner la courbe de perfection qui achèverait la nature. Il lui faut acquérir lentement l'expérience des sensations significatives et non pas improviser à l'étourdie ou légiférer comme s'il connaissait de science infuse les décrets généraux de Dieu le Père. Nous parlions tout à l'heure des médiocrités de l'expérience
- Elle simplifie en outre la pensée de Kant qui offre, nous l'avons vu, d'autres virtualités.
Platon lettre 7 Je me fis des illusions qui n'avaient rien d'étonnant à cause
de ma jeunesse. Je m'imaginais, en effet, qu'ils gouverneraient la ville en
la ramenant des voies de l'injustice dans celles de la justice. Aussi observai-je
anxieu sement ce qu'ils allaient faire. Or, je vis ces hommes faire regretter
en peu de temps l'ancien ordre de choses comme un âge d'or.
Dom Deschamps « plus raisonnablement, c'est messieurs auraient senti que dès qu'on n'éclaire pas tout on éclaire rien»
Edmund Husserl « Est vrai philosophe celui qui répond à l'appel que lui adresse l'idée d'une sapientia universalis »
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